Trümper Kunst

Trümper Kunst






Ascension infinie

Celle de l'âge
Certains rencontrent des limites
Et d'autres pas.






# Online seit Mittwoch, 12. November, 2008 um 12:45

Geändert am Mittwoch, 12. November, 2008 um 13:39

c'est le chaos de la tragédie dans lequel il y a cent traits de lumière.

c'est le chaos de la tragédie dans lequel il y a cent traits de lumière.




*

Et quand bien même la nuit peut tomber
Le froid peut s'abattre
La pluie peut bien sévir encore
Et quand bien même malgré la promesse
de ne jamais s'y trouver
Suffiront leurs existences
Ces quelques milliers de secondes
Prêtes à irradier les coeurs
Telle une explosion de paillettes
Sous le tremblement des applaudissements
Le tonnerre des cris
Les millions d'espoirs

*





# Online seit Mittwoch, 12. November, 2008 um 14:18

Geändert am Mittwoch, 12. November, 2008 um 17:34

O.P [revisité]

O.P




Elle a vécu sous des posters. à se croire la seule à tout connaître.
Elle en a refait des concerts. Juste pour le voir apparaître.
Elle en a connu des hôtels. en attendant un signe , un geste,
De sa part.
Elle en a suivi des galères. pris des trains, fait des kilomètres.
Pour le voir.
Mettre un nom sur son visage. Derrière une vitre , un grillage.
Quelque chose à retenir. qu'elle puisse continuer à vivre.
Car si elle existe. Sa vie.
C'est d'être fan.
Elle aime donc elle est.



Elles aiment donc elles sont.



# Online seit Freitag, 28. November, 2008 um 06:33

Geändert am Freitag, 28. November, 2008 um 07:30

(Candice)

                                                           (Candice)
Il y a tant de brouillard à la sortie d'un concert, au soir
Qu'il n'y a de filles dans le c½ur du chanteur
Il y a tant de violence, il y a tant de jalousie
Qu'il n'y a de larmes, d'espérance

Mais il y a tant de battements dans le coeur de mon amour
Il y a dans ses yeux tant de vie
Il y a dans ses cheveux un peu d'éternité
Sur sa lèvre tant de gaieté

Il y a tant de lumières sur scéne
Qu'il n'y a de fans désolés
Il y a tant de chansons perdues
Qu'il n'y a de voix qui nous disent d'aimer

# Online seit Freitag, 05. Dezember, 2008 um 11:39

K.P (Elodie)

K.P (Elodie)
Et quand le temps se lasse. De n'être que tué. Plus une seconde passe, Dans les vies d'uniformité
Quand de peine en méfiance, De larmes en plus jamais. Puis de dépit en défiance. On apprend à se résigner
Viennent les heures sombres. Où tout peut enfin s'allumer. Ou quand les vies ne sont plus qu'ombres
Restent nos rêves à inventer.
Eviter les regards, prendre cet air absent. Celui qu'ont les gens sur les boulevards.
Cet air qui les rend transparents. Apprendre à tourner les yeux. Devant les gens qui s'aiment
Eviter tous ceux qui marchent à deux. Ceux qui s'embrassent à perdre haleine. Y a-t-il un soir, un moment
Où l'on se dit c'est plus pour moi. Tous les mots doux, les coups de sang,
Mais dans mes rêves, j'y ai droit
Il me dit que je suis belle. Et qu'il n'attendait que moi. Il me dit que je suis celle. Juste faite pour ses bras
Des mensonges et des betises. Qu'un enfant ne croirait pas. Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves j'y crois


Il me dit que je suis belle. Je le vois courir vers moi. Ses mains me frôlent et m'entraînent
C'est beau comme au cinéma. Plus de trahison, de peines. Mon scénario n'en veut pas
Il me dit que je suis reine. Et pauvre de moi, j'y crois

# Online seit Sonntag, 07. Dezember, 2008 um 17:22